Pascal Persico

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Bonjour,
Pouvez-vous vous présenter pour vos lecteurs mais aussi pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ?

Je m’appelle Pascal, je suis né à Nice et je suis très attaché à ma ville et ma région. J’ai eu la chance de passer une grande partie de mes vacances à Beuil, un magnifique village de montagne à un peu plus d’une heure de Nice.
Après des études en Droit, j’ai eu la chance d’avoir un parcours professionnel riche, formateur, juriste. Aujourd’hui, je suis le responsable d’un service de proximité au sein de la Ville de Nice.
J’ai toujours un petit peu pris la plume, au départ sous la forme de poème. J’ai d’ailleurs en 2013, auto-édité un recueil.


Comment avez-vous connu votre illustratrice Sophie Giovannetti ?

Ado, on avait une très bonne amie en commun. On a très vite sympathisé et on est toujours amis aujourd’hui. Sophie avait déjà dessiné la couverture de mon recueil.
J’ai eu l’honneur d’être témoin à son mariage et de la voir accepter d’être la marraine de mon fils.


Comment avez-vous eu l’idée du personnage de Victor ?

J’écrivais un scénario pour une journée d’animation de mon association sportive. Pris par le jeu, les phrases se sont enchainées pour devenir une histoire.
Le choix du prénom Victor pour notre petit héros est une référence au Chevalier Victor de Cessole dont j’ai souvent entendu parler au village.


Comment vous est venue l’idée d’écrire une histoire pour les enfants ?

C’est un peu la même réponse que la précédente. J’ai été pris à mon propre jeu d’écriture. Une fois lancé, des dizaines d’idées et d’histoires me sont venues en tête.


« A la recherche du dahut » est le premier livre de la collection « Les quêtes de Victor ». Pourquoi avoir voulu écrire une histoire sur cet animal légendaire ?

Les histoires sur le Dahut sont tellement récurrentes que les enfants le cherchent pour de bon et même certains adultes mettent du temps à comprendre l’illusion.


Auriez-vous aimé, enfant, partir vous aussi à la recherche du dahut ?

Comme beaucoup d’enfants passant leurs vacances en montagne, j’ai dû le chercher quelquefois.


Quelles sont vos conditions d’écriture ?

Je n’ai pas de rythme particulier. Je ne force pas l’écriture.
J’ai un petit carnet à la maison qui me permet de noter des idées. Quand celles-ci sont suffisantes, je me plonge de manière plus concrète dans l’histoire.


Où puisez-vous votre inspiration, votre imagination ?

J’ai eu la chance de passer mes vacances dans ce beau village de Beuil mais aussi dans la maison de famille en Sardaigne. Les aventures menées ou que l’on aurait aimées mener avec mes copains de l’époque sont une grande source d’imagination.
Pour écrire, j’essaie de me replonger dans mon âme d’enfant et je m’imagine partir à l’aventure.


Quelle partie de l’histoire « A la recherche du dahut » vous plaît le plus et pourquoi ?

C’est quand Victor aperçoit l’ombre du Dahut. On a tous connu ça en montagne l’impression de voir un animal.
Par moment, on est même le seul du groupe à voir quelque chose et cela entraîne un petit chambrage bien sympathique entre amis.
Mais sur le coup, Victor ne reste pas sur son impression. Il persiste, ce qui le conduit à vivre sa première grande aventure.


Que diriez-vous à un enfant pour l’inciter à lire votre histoire ?

Qu’avec Victor, il va pouvoir vivre des aventures simples et accessibles.

Son livre jeunesse :

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