Peterpaolo

Bonjour, pouvez-vous vous présenter pour vos lecteurs mais aussi pour ceux qui ne
vous connaissent pas encore ?

Bonjour ! Je m’appelle Peterpaolo, je viens du sud de la France, d’un petit coin entre vignes, soleil
et mistral. J’écris depuis plusieurs années, et puis un jour j’ai décidé de partager mes histoires avec
les lecteurs, petits et grands. À côté de l’écriture, je travaille dans la recherche agronomique, dans
un domaine en lien avec la biodiversité. La nature est très présente dans ma vie, et elle inspire
souvent ce que j’écris.

Comment vous est venue l’idée d’un pingouin comme personnage principal ?
C’est le symbole parfait de l’oiseau un peu maladroit sur terre, mais si habile dans l’eau. Il vit en
groupe, dans un environnement difficile, et pourtant il s’en sort avec brio. Et puis, les pingouins ont
un côté cocasse que j’adore : ils glissent, ils tombent… Ils sont touchants, drôles, pleins de vie. Je
pourrais passer des heures à les regarder dans les documentaires animaliers.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Partout. Dans les promenades, les rencontres, les livres, une inscription, un insecte… L’inspiration
surgit souvent sans prévenir : une chèvre au bord d’un champ, une émotion que je n’arrive pas à
nommer… J’observe aussi beaucoup les animaux : ils ont tant à nous apprendre sur nous-mêmes.

Auriez-vous aimé vivre les aventures de Kacoin ?
Oh oui ! Parce que Kacoin ose sortir de son monde, poser des questions, affronter l’inconnu. Il a
peur parfois, il fait des erreurs, mais il continue. Je crois qu’on a tous un peu de Kacoin en nous.
J’aimerais avoir son courage. Et puis… voler avec des oiseaux, traverser l’océan, rencontrer
d’autres mondes… c’est un rêve, non ?

Quelles sont vos conditions d’écriture en général ?
Je n’ai pas vraiment de règles. Quand une histoire me vient, elle m’accompagne partout, comme un
sac à dos. Je la trimbale avec moi, j’y pense en marchant, en cuisinant… Et dès que je peux, je
farfouille dedans : je rajoute des choses, j’en enlève d’autres.

Comment s’est passée la collaboration avec Madame Bourdeau ?
Très bien ! Elle a compris tout de suite l’esprit de l’histoire. Elle a apporté sa sensibilité, ses idées,
son regard doux et juste. Travailler avec elle, c’était comme construire un pont entre mon
imaginaire et le sien. Et ce genre de rencontre, c’est précieux.

Dans votre livre, il est question de voyage, mais aussi d’écologie. Est-ce que ces deux thèmes sont importants pour vous ?
Oui, énormément. Le voyage permet de découvrir l’autre, l’ailleurs, et de se comprendre soi-même.
L’écologie, c’est prendre soin de ce monde que l’on partage. Les deux vont ensemble : on protège
mieux ce que l’on connaît, ce qu’on a aimé, ce qu’on a exploré avec le cœur.

Si vous deviez choisir un endroit où vivre, vous préféreriez l’Arctique ou le désert ?
Quelle question difficile ! Je dirais… l’Arctique. C’est un milieu qu’on connaît peu, mystérieux,
presque lunaire. Il me fait rêver, comme si c’était une autre planète. Et j’aime bien rêver, justement.

Quel passage avez-vous pris le plus de plaisir à écrire ?
Sans trop en dévoiler, je dirais l’introduction. Imaginer la curiosité de ce petit être face à un monde
qu’il ne comprend pas encore, c’était très émouvant. C’est le moment où tout commence, où tout est
encore possible.

Que diriez-vous à un enfant pour l’inciter à lire votre histoire ?
Je lui dirais :
« Tu sais, même si tu es petit, tu peux rêver grand. Kacoin aussi est petit, mais il a osé partir,
traverser l’océan, affronter ses peurs. Et qui sait ? Peut-être qu’après l’avoir lu, tu verras le
monde autrement, avec un peu plus de magie dans les yeux. »
Et puis je lui dirais aussi :
« Ce que tu vis ici, dans ton coin du monde, quelqu’un d’autre le vit peut-être à l’autre bout de
la Terre. Si on arrivait à s’écouter, à se comprendre, à rêver ensemble… alors, on pourrait
vraiment faire de grandes choses. »

Son livre :

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